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Bergeron

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Généalogie

Généalogie des Bergeron



Le nom de famille Bergeron désigne tout simplement un « petit berger ». Il s’agit d’un dérivé de l’allemand « berg » qui se traduit en français par « montagne ».  Autrefois, on appelait aussi « bergeron » le vêtement porté par les ouvriers travaillant au port. 

 

Au Québec, on recense un peu plus de 30 000 Bergeron, ce qui place le nom au 15e rang de nos familles les plus nombreuses. En comparaison, le patronyme est 5 fois moins répandu en France, où il s’incline nettement derrière son proche parent Berger.

 

Les pionniers des Bergeron

 

Sept Bergeron ont fait le voyage jusqu’en Nouvelle-France. Parmi ceux-ci, trois ont encore des descendants qui portent leur nom.

 

Le premier, André Bergeron, voit le jour en 1642 à Saint-Saturnin-du-Bois, en Charente-Maritime, de l’union de Pierre Bergeron et Catherine Marchand. On le baptise le 2 février. Arrivé comme engagé vers 1665, en compagnie de son père, il travaille avec ce dernier comme domestique pour Eustache Lambert.

 

Le 9 juillet 1673, il épouse Marguerite Dumais/Demers, 13 ans, née à Montréal en octobre 1659. Douze enfants naîtront de leur union, dont neuf d’entre eux se marieront. Cinq fils Bergeron transmettront le nom aux générations futures.

 

Installé à Saint-Nicolas, André Bergeron s’éteint le 21 février 1712, à l’aube de ses 70 ans. On ignore la date du décès de sa femme Marguerite. On le situe entre le 4 août 1720 et 11 juin 1725. Quant à Pierre Bergeron, père d’André, il serait mort peu après son mariage en 1673.

 

François Bergeron

 

Ce deuxième ancêtre voit le jour vers 1649, à Saint-Hilaire-sur-l’Autise (aujourd’hui Saint-Hilaire-des-Loges), en Vendée. Arrivé vers 1667, il travaille comme domestique pour Marc Bareau sur la côte de Beaupré.

 

Le 3 novembre 1676, à Trois-Rivières, il unit sa destinés à une très jeune native de l’endroit, Étiennette Leclerc, 13 ans. Ils auront 9 enfants. Deux garçons se marieront, mais seulement Pierre va poursuivre cette lignée de Bergeron jusqu’à nos jours.  

 

Le pionnier François s’éteint à Rivière-du-Loup (Louiseville) en 1726. On l’inhume le 12 mai. Son épouse Étiennette l’avait précédé dans la mort en 1715.

 

Barthélémy Bergeron (dit d’Amboise)

 

Fils de René Bergeron et Anne Dagault, Barthélémy Bergeron voit le jour à Amboise, près de Tours, dans le Centre de la France. On le baptise à l’église Saint-Denis le 23 mai 1663. Arrivé comme soldat en 1684, il travaillera aussi comme marin et boulanger.

 

Barthélémy prend pour épouse Geneviève Serreau dite Saint-Aubin, qui aurait été captive des Anglais de Boston de 1691 à 1695. On suppose que le mariage a lieu en 1695 puisque leur premier fils, aussi prénommé Barthélémy, naît à l’île d’Orléans le 1er janvier 1696. L’accouchement a lieu lors d’une visite chez les proches de Geneviève, puisque le couple est plutôt installé à Port-Royal, en Acadie, où son destin sera fortement malmené par les troupes anglaises.

 

On leur connaît 10 enfants. Victimes du Grand Dérangement, certains seront déportés en Louisiane (comme Barthélémy, flls, et Joseph-Augustin). Un groupe de familles, dont celle du fils Michel Bergeron, fuiront dans les bois vers Cacouna puis migreront ensuite vers Nicolet et la petite cadie de Saint-Grégoire.

 

Les membres de la famille Damboise descendent de cette lignée de Bergeron.

 

Recherche : Bertrand Desjardins / Martin Grenier

Commentaires

1

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  • Carole Bergeron

    Il y a 5 ans

    Bonjour,
    Ma soeur, mon frère et moi sommes sûrement descendant de François Bergeron. Notre grand-père Alfred était marié avec Mélina St-Louis. Ils habitaient Louiseville. Ils ont eu 7 enfants, Joseph, Albert, Marie-Anne, Bernadette, Simone, Juliette, et notre père Benoît. Notre père est né à Louiseville en 1920. Il a épousé notre mère, Fleurette Corriveau (1931) en juillet 1957. Ils vivent maintenant à Montréal où nous sommes nés. Je suis née en 1958, Carole. Ma soeur Diane en 1959 et mon frère Normand en 1963. Mon frère Normand dont la conjointe s'appelle Nathalie Côté a eu 3 enfants, Marie née en 1997, Émile en 2001 et Léo en 2008. Ils vivent à Québec.