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Généalogie

Généalogie des Ouimet

 

Le nom de famille OUIMET (et sa variante OUIMETTE) est porté par environ 5 400 Québécois. Malgré sa notoriété, il n’arrive qu’au 300e rang des patronymes les plus répandus au Québec. En France, le nom est virtuellement inexistant. Selon le site La mémoire du Québec de Jean Cournoyer, l’origine du nom pourrait venir de la déformation de hommet (petit homme) ou ormet (petit orme). D’autres sources avancent qu’il viendrait de l’allemand Vuimet/Wuimet, dérivé de Guillaume. L’Association «Les Descendants de Jean Ouimet» a retrouvé le patronyme écrit de 34 façons différentes avant qu’il se fixe à sa forme actuelle (Ouimeth, Ouinet, Houymier, Wimette, Wemett, etc.).

 

LE PIONNIER DES OUIMET

 

Un seul ancêtre du nom est à l’origine de tous les Ouimet et Ouimette du Québec : Jean Houymet. Fils de Nicolas Houymet et Perrette Nicayse, il voit le jour vers 1634, à Vrigny, en Champagne (à environ 150 km de Paris). La première mention de ce pionnier en Nouvelle-France remonte au 8 novembre 1659. Ce jour-là, il signe un contrat devant le notaire Claude Auber et procède à l’achat d’une terre de 2 arpents de front sur la côte de Beaupré.

 

À l’automne 1660, à Château-Richer, Jean prend pour épouse Renée Gagnon, fille du pionnier Jean Gagnon et de Marguerite Cauchon. Les mariés auront 9 enfants. Les 2 premiers-nés, Jean et Louis, viennent au monde à Château-Richer, respectivement en 1661 et en 1663. En janvier 1668, Jean Ouimet achète une terre de Mgr de Laval, dans la seigneurie de Lirec, lieu de la future paroisse de Sainte-Famille-de-l’Île-d’Orléans. Les 7 autres enfants de la famille verront le jour sur l’île: Marguerite (1667), Marie-Madeleine (1672), Gabriel (1675), Jacques (1676), Jeanne (1679), Pierre (1681) et un second Pierre (1683). Gabriel et le premier Pierre s’éteindront peu après leur naissance. Le pionnier Jean Houymet, lui, rendra l’âme en novembre 1687.

 

LA 2E GÉNÉRATION

 

Parmi les fils de Jean Houymet et Renée Gagnon, 3 se marieront et transmettront le nom aux générations futures: Jean, Louis et Pierre.

 

Le 22 novembre 1702, à Saint-François-de-l’Île-d’Orléans, Jean épouse Marie-Joseph Juin, mais celle-ci décède 2 ans plus tard. Le couple n’aura pas d’enfant. Jean se remarie à Beaumont, près de Lévis, le 8 janvier 1705, avec la veuve Marie Bissonnet. Ils auront 3 enfants (2 filles et 1 garçon).

 

Louis, lui, unit sa destinée à celle de Marie-Anne Genest, à Sainte-Famille-de-l’Île-d’Orléans, le 3 février 1693. Ils auront 15 enfants, dont des triplés morts quelques jours après leur naissance.

 

Enfin, Pierre épouse en 1716 Marguerite Brault dite Pominville. Ils auront 12 enfants (4 filles et 8 garçons). 

 

Recherche : Gisèle Monarque

 

Sources :

 

Dictionnaire généalogique du Québec ancien

Dictionnaire Jetté

Dictionnaire Drouin

Parchemin

Portraits des familles pionnières – Robert Prévost – Éd. Libre Expression

 

 

 

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