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Famille de la semaine

De Lorimier

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Je m’appelle Louis-Philippe de Lorimier et je suis l’arrière-arrière-arrière-petit-neveu du patriote Chevalier de Lorimier. 

 

Guillaume de Lorimier, Seigneur des Bordes, quitte Paris en 1685.

 

[Luc Picard] : « Quatre générations le séparent du  patriote Chevalier Thomas de Lorimier. Parmi celles-ci, un illustre militaire qui reçoit le titre de Chevalier de l’Ordre de Saint-Louis. Et aussi, un des premiers députés à avoir siégé à l’Assemblée du Bas-Canada, Claude-Nicolas Guillaume qui a vécu ici, dans cette maison de ville LaSalle. »

 

[Louis-Philippe de Lorimier] : « À son baptême, son parrain lui transmet officieusement le prénom de Chevalier, qu’il utilisera ensuite toute sa vie. Il est né ici à St-Cuthbert en 1803. »

 

Il s’engage à 17 ans dans le mouvement national et milite au Parti patriote. Chevalier lutte pour défendre ses idéaux démocratiques, face au pouvoir britannique oppressant. Victorieux, blessé, exilé, il est finalement arrêté durant la seconde rébellion, en 1838.

 

[Luc Picard] :  « Chevalier Thomas De Lorimier a tellement marqué notre pays que Pierre Falardeau lui a consacré un film dans lequel j’ai eu le privilège de l’incarner. »  

 

Jeté en prison au Pied-du-Courant, il réclame un procès équitable. Ses proches implorent la clémence, mais le gouverneur Colborne veut en faire un exemple. 

 

Le patriote écrit des lettres déchirantes à son épouse Henriette ainsi qu’un testament politique.

 

[Extrait du film 15 février 1839 de Pierre Falardeau] : « Je laisse des enfants qui n’ont pour héritage que le souvenir de mes malheurs… »

 

[Luc Picard] : « Et il conclut son testament par ces mots : Vive la liberté, vive l’indépendance. »

 

Le 15 février 1839, de Lorimier est pendu avec quatre de ses frères d’armes. En tout, 12 patriotes auront été exécutés.

 

[Luc Picard] : « Près de 20 ans après sa mort, ses restes auraient été transportés ici au cimetière Notre-Dame-des-Neiges, où s’élève le Monument aux Patriotes. »

 

[Louis-Philippe de Lorimier] : « En 1883, l’avenue Colborne est rebaptisée l’avenue DeLorimier. Voilà, c’était l’histoire des de Lorimier. »