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Famille de la semaine

Fournier

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Je m’appelle Ron Fournier.

Moi Brigitte Fournier.

Et moi Claude Fournier.

Voici l’histoire de nos familles!

 

[Ron Fournier] : «Nous sommes 22 200 au Québec et nous descendons de 12 pionniers.»

 

Dont Guillaume, originaire de Coulmer, en Normandie; Nicolas, baptisé à Marans;

et Pierre, originaire du Loir et Cher.

 

Descendant de Guillaume, Frédéric est arpenteur. En mai 1831, au cœur de la forêt de la Matapédia, il travaille au tracé du chemin Kempt : la première route vers les provinces maritimes. Après 16 jours, sans ravitaillement, il se résout à construire un radeau pour gagner Restigouche.

 

[Brigitte Fournier]: «Pris dans les rapides, il meurt noyé, donnant ainsi naissance à une célèbre légende gaspésienne : la Complainte de Fournier.

Son corps est retrouvé au pied de la montagne qui porte aujourd’hui son nom.»

 

En 1875, le ministre de la Justice, Télésphore Fournier, va marquer l’histoire constitutionnelle du pays. Il est à l’origine de la Cour suprême du Canada et y impose deux juges québécois.

 

De 1957 à 1960, Maurice Duplessis place Sarto Fournier à la mairie de Montréal pour faire barrage à Jean Drapeau. Durant son mandat, le maire Fournier inaugure la voie maritime du Saint-Laurent et met fin à l’aventure du tramway après 98 ans.

 

[Daniel Laurendeau]: «Pour l’occasion, une parade est organisée avec 13 tramways électriques et deux hippomobiles. Les personnalités défilaient à bord de ce "p’tit char en or".»

 

En 1970, le cinéaste Claude Fournier réalise Deux femmes en or, qui attire une foule record de 2 millions de spectateurs.

 

Enfin, n’oublions pas le journaliste Louis Fournier…

 

[Claude Fournier]: «Le premier à avoir lu le manifeste du FLQ sur les ondes de CKAC, le 7 octobre 1970, sans l’approbation des autorités.»

 

Voilà, c’était l’histoire des Fournier!