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Mercier

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Généalogie

Généalogie des Mercier

 

Le patronyme Mercier est une variante de Marcé qui lui-même est une forme du nom Mercer qui représente un nom de métier, le mercier (en latin merciarius = boutiquier). Au Moyen-Âge, le mercier ne se contente pas de vendre boutons et autres menus objets, c'est un marchand, souvent ambulant, vendant un peu de tout.

 

Au moins 17 migrants ont introduit le nom de Mercier en Nouvelle-France. Parmi ceux-ci, cinq pionniers ont laissé une descendance jusqu’à nos jours. Il s’agit de :

 

  • Julien Mercier né en 1621 à Tourouvre dans le Perche, marié avec Marie Poulain à Sainte-Anne-de-Beaupré en 1647.

 

  • Pierre Mercier dit Caudebec, né en 1644 à Barneville-sur-Seine en Normandie, marié avec Andrée Martin à Beaubassin en Acadie en 1679.

 

  • Pierre Mercier, né en 1653 à Saint-Denis-de-la-Chevasse au Poitou, marié avec Marguerite Lemain à Neuville en 1685.

 

  • Pierre-Simon Mercier, né à Paris en 1693, marié à Marie-Reine Pineau à Verchères en 1725.

 

  • Charles Mercier dit Lajoie, né à Beaumont-la-Ronce en 1735, marié avec Marie-Anne Lahaise à l’Assomption en 1761.

 

Au Québec en 1800, le patronyme Mercier compte 722 fréquences. En 2010, les Mercier arrivent au 62e rang avec plus de 14 300 individus.

 

En France, les Mercier se classent au 25e rang avec 53 600 porteurs du patronyme. Ce nom est très répandu dans toute la moitié nord de la France, en particulier dans le Nord-Pas-de-Calais. Aux États-Unis, les Mercier ont pris la variante anglophone Mercer.

 

Le pionnier Julien Mercier

 

Julien Mercier, fils de François Mercier et de Roberte Cornilleau, est baptisé le 27 février 1621 dans l'église Saint-Aubin de Tourouvre. Le 30 septembre 1641, il hérite, avec ses frères Jean et René et sa sœur Jeanne, des biens de ses parents.

 

Le 25 février 1647, Julien Mercier, manœuvre demeurant au lieu de La Grandinière, paroisse de Tourouvre, passe devant Maître Choiseau, notaire à Tourouvre, un contrat d’engagement qui le lie à Noël Juchereau comme manœuvre pour une durée de 3 ans moyennant 75 livres par an plus une paire de souliers dont 24 livres d'avance. Il quitte le port de La Rochelle sur le navire La Marguerite et arrive à Québec à l’été 1647. Pendant deux ans, il est domestique chez Michel Huppé à Québec. Le 15 octobre 1651, il obtient une terre à Sainte-Anne-du-Petit-Cap (Beaupré).

 

Julien Mercier épouse à Québec, le 18 janvier 1654, Marie Poulin originaire des Trois-Rivières. Le couple aura dix enfants entre 1656 et 1677. Au recensement de 1667, il possède cinq bêtes à cornes et seize arpents de terre en culture.

 

Julien Mercier décède à Beaupré le 18 octobre 1676 à l’âge de 55 ans et y est inhumé le lendemain. Sa veuve se remariera avec Charles Mommaignier dit Jouvent et mourra à Sainte-Anne-de-Beaupré, le 17 juillet 1716, âgée de 75 ans. Cinq de ses fils laisseront une nombreuse descendance jusqu’à nos jours.

 

Quelques descendants célèbres...

 

Honoré Mercier, premier ministre du Québec

 

Honoré Mercier, fils, avocat et politicien

Honoré Mercier, petit-fils, avocat et politicien

 

Claudine Mercier, humoriste

 

Denis Mercier, comédien

 

Jean-François Mercier, humoriste

 

Hélène Mercier-Arnault, pianiste

 

Catherine Mercier, journaliste

 

 

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