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Famille de la semaine

Poirier

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Script de la capsule

 

 

Je m’appelle Claude Poirier

Et moi Gérard Poirier

Voici l’histoire de nos familles !

 

Cinq pionniers, arrivés au 17e siècle, sont à l’origine des 22 500 Poirier du Québec. Parmi eux, le faux-saunier Pierre ; un contrebandier de sel déporté ici en 1733.

 

[Gérard Poirier] : «Mon ancêtre Jean était beaucoup plus fréquentable!»

 

Ce matelot, arrivé à Port-Royal en 1641, est le père de la souche acadienne des Poirier. À la 8e génération, son descendant Pascal naît à Shediac, au Nouveau-Brunswick, en 1852. Il est à l’origine de la fête nationale acadienne du 15 août et du choix de l’Ave Maris Stella comme hymne acadien.

 

[Gérard Poirier] : «À 33 ans, mon grand-oncle fut nommé sénateur. Il est celui qui est demeuré en fonction le plus longtemps, soit 48 ans!»

 

À Montréal, en 1932, Conrad parcourt la ville avec son appareil photo. En fixant sur la pellicule les événements, les vedettes, les sportifs, il invente… le photojournalisme québécois !

 

11 août 1960. Claude est témoin d’un braquage d’une caisse populaire. Il se rue dans une cabine téléphonique pour rapporter les événements à la radio CJMS.

 

Le chroniqueur judicaire Claude Poirier est né !

 

[Claude Poirier] : «Au cours de ma carrière, j’ai été appelé à intervenir dans plus de 50 prises d’otages ou cas d’enlèvement et j’ai eu l’occasion de livrer 225 criminels.»

 

En 1968, la cinéaste Anne Claire Poirier présente De mère en fille, le premier long métrage féministe au Québec. Et le premier d'une série de films engagés comme Tu as crié LET ME GO, sur le destin tragique de sa propre fille. 

 

[Marie Tifo] : «Mais pour moi, le plus grand des Poirier, c’est Gérard, avec qui j’ai eu le bonheur de jouer dans Le parc des braves et dans le court métrage Henry, mis en nomination aux Oscars en 2012.»

 

[Claude Poirier] : «Voilà, c’était l’histoire des Poirier. 10-4 !»