Claude Fournier | Le Québec, une histoire de famille

Claude Fournier

Cinéaste

 

Claude et son frère jumeau Guy Fournier voient le jour en 1931 à Waterloo, dans les Cantons-de-l’Est. Aînés d’une famille de 6 enfants, ils grandissent en devenant un peu « l’attraction » du village. Après ses débuts comme journaliste et chef des nouvelles pour La Tribune, à Sherbrooke, Claude entre à l’ONF en 1957, où il participe aux débuts du cinéma direct en coréalisant notamment le documentaire La lutte. En 1970, sa comédie coquine Deux femmes en or bat tous les records aux guichets: 2 millions de spectateurs! Suivront quelques autres films du genre puis, un grand privilège: l’adaptation cinématographique du classique de Gabrielle Roy, Bonheur d’Occasion (1983). En 1988, on applaudit sa série historique Les Tisserands du pouvoir, sur l’exode des Québécois en Nouvelle-Angleterre. S’ajouteront plus tard à son curriculum, les Juliette Pomerleau ou encore J’en suis. Ces dernières années, Claude Fournier s’applique au projet Elephant qui vise à numériser tous les films québécois. Sa biographie À force de vivre paraissait en 2009.

Lignée ancestrale

Dates de mariage

Charles Fournier

13 juillet 1699 (Cap-St-Ignace)

Élisabeth Agnès Bouchard
Joseph Fournier

30 sept. 1734 (Saint-Thomas)

Marguerite Jouanne
Jean-Baptiste Fournier

7 avril 1777 (Saint-Laurent)

Marie-Louise Grenier
Jacques Fournier

3 mars 1807 (Marieville)

Geneviève Bédard
Isaac Israël Fournier

22 nov. 1836 (Marieville)

Flavie Ménard
Isaac Fournier

6 sept. 1864 (Ste-Marie-de-Monnoir)

Marie Dubuc
Louis-Joseph Fournier

22 nov. 1888

Marie-Louise Arès
J-Omer Fournier

Juliette Gagné

Claude
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